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  • : Le rêve est une littérature de l'inconscient... Son caractère spontané en fait une littérature fascinante. Ce blog a pour but de recueillir les rêves les plus amusants, étranges, grotesques ou encore effrayants de ses rédacteurs.
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Les rêves de Mat'

Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /2007 21:54
On marchait tous les deux sous les arcades de La Rochelle et tu t'arrêtes à une boulangerie pour
acheter un gâteau avec éclats de chocolat noir,et soudain tu demandes à la boulangère jeune et jolie :
"Vous ne voudriez pas passer la soirée avec moi ?"
Moi je reste interdit devant tant d'audace. La jeune femme refuse et tu prends ton gâteau.
Mais là en sortant de la boulangerie, la boulangère nous fait accompagner par une autre fille jeune et noire ! Elle nous suit et à un moment tu lui dis "Il y a des personnes qui feraient mieux de faire demi-tour" La fille s'exclame alors : "oh je suis encore repoussée" et fait demi-tour mécontente et toi tu la suis pour lui
dire "Mais c'est pour vous éviter de monter les escaliers pour rien, vous ne m'intéressez pas!"
(quelle franchise audacieuse !). Et là elle dit "Je m'intéresse à votre copain, pas à vous !" J'entends ça et je lève les yeux au ciel, genre merde
mais pourquoi moi ? elle a pas vu mon alliance ou quoi ! Et elle continue de s'exclamer : "Mais c'est que je veux pas rentrer chez moi ,
j'ai pas l'électricité !" On est tout les deux étonnés et je lui dis : "Vous avez qu'à appeler EDF !" Elle répond "J'ai pas le téléphone !" Je dis : "vous avez qu'à passer à l'agence !"
...
Par Mat' - Publié dans : Les rêves de Mat'
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /2007 13:14

J'étais dans une maison vide (sans meuble ni rideau) et on était un groupe de plusieurs personnes, il y avait un jury de 4 personnes assises derrière une table et un professeur dans une autre pièce. Et il fallait passer devant eux. J'étais le deuxième. Et devinez quelle prestation il fallait faire : danser !!
Du coup, chose incroyable, j'ai dansé dans plusieurs pièces de la maison genre danse contemporaine sur arte sur une musique orientale!
Le plus incroyable encore c'est que j'improvisais et que je ne ressentais ni honte ni trac ! Je me donne à fond !!
A la fin de ma chorégraphie, le prof m'ordonne de venir le voir et il me dit en tête à tête : "c'était pas du tout ce qui était demandé, c'était mauvais".
Et moi je me démonte pas et je lui réponds que j'ai tout donné, que j'ai fais ça sérieusement et que j'en suis fiers !
 
Le plus plus incroyable c'est que ma chorégraphie racontait une histoire, un scénario : une rencontre entre deux personnages qui allaient s'aimer !

Par Mat' - Publié dans : Les rêves de Mat'
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Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /2007 13:48

J'étais avec un ami (J pour être plus précis), ds un monde où règnait l'anarchie :on pouvait aller où on voulait, il n y'avait plus de propriété et tout était détérioré. On était dans une vaste pièce délabrée avec des fenêtres qui donnent dehors et qui rendaient la salle assez claire. J était devant une plaque de cuisson avec four en dessous et il chauffait un truc à la poelle.Moi j'étais là debout et je vois à travers la fenêtre de la porte d'entrée dans la rue un groupe de gamins qui a l'air de s'ennuyer. Les enfants m'inquiète un peu. C'est là que je comprends qu'on est dans un monde anarchique donc sans règle et qu'on est dans cette pièce comme on pourrait être ailleurs. Plus rien n'appartient à personne.
Puis J me dit "vite faut qu'on se dépêche de manger". Là je (le "moi" du rêve) me souviens que j'ai fais un rêve prémonitoire où on s'enfuyait pourchaser par quelqu'un juste au moment où J termine de cuir le repas. En fait je nous vois courir puis je reviens au présent du rêve. Ensuite on part sans avoir manger et on pénetre dans un immeuble toujours délabré et on monte les escaliers. Au 1ere étage une dame sort de son appart et nous dit qu'il n'y a pas de place ici. Je lui dis qu'on va au dernier étage, pas chez elle.
  

Par Mat' - Publié dans : Les rêves de Mat'
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Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /2007 16:36

Le rêve commence et je suis en mauvaise posture : accroché à une morceau de bois en forme de triangle en 3D qui doit faire faire la moitié de ma taille, ce dernier étant attaché au bout d'une grande branche ou racine parallèle au sol. Le hic c'est que cette branche s'avance au dessus d'un précipice vertigineux. Je suis donc suspendu dans le vide. Un homme à l'air mauvais et à l'allure simiesque est debout sur le sol me brrant le chemin du retour. Confusément je sens que nous sommes en désaccord sur un sujet. Il s'avance à 4 pattes sur la branche. Il veut me faire tomber. Arriver au bout il tente de me frapper d'un bras pour que je chute. Alors je lui dit : "Il faut réformer les retraites. Ceux qui travaillent y auront droit. Tant pis pour les autres". Etonnement je ne me force pas en disant cela alors que cela doit être un compromis voir carrément une capitulation de ma part ! Il est d'accord et je lui demande donc de reculer pour que je puisse regargner la terre ferme.

Avec cet homme qui n'a plus l'air d'un singe nous entrons dans une grotte haute de plafond et amménagée en dortoire. Il y a des couchettes séparées par une mince cloison et un rideaux pour l'intimité lors du sommeil. Elles sont collées au mur, de fait il y a un grand espace libre entre la porte d'entrée et les lits. Nous allons dans l'une de ces "pièces à dormir" afin de rédiger cette nouvelle loi sur les retraites. Malheureusement je ne trouve pas de papier. Le type me dit d'aller en prendre dans la "cabine" à côté qui est celle de N. Sarkozy ! Je me dit "bien sûr un homme politique doit forcément avoir des feuilles vierges". Je fouille dans les quelques tiroires en bois mais je ne trouve rien à part des feuillets déjà utilisés (mais je n'arrive pas à lire ce qu'il y a dessus dommage !). Puis pris d'une panique soudaine j'entraine le type avec moi : j'ai peur que sarko nous voit fouiller chez lui !

En sortant du dortoire je me rends dans une chambre, une vrai avec un lit aux armatures en fer gris et un placard en acier un peu dans le style des casiers des étudiants américains. Je suis seul. Mains dans le dos je regarde par la fenêtre : des collines verdoyantes, un ciel bleu (presque le wallpaper windows XP!) et légèrement sur ma droite une gigantesque statut d'un gorille habillé en cuir style la planet des singes de 1968. La statut a un genou à terre et les bras le long du corps. Dans ma tête je me dit : "allez hop ! plus de tête" car le colosse est décapité.  Soudain surgissent au loin des cavaliers. Ce ne sont que des silhouettes noires mais instinctivement je me cache dans un coin de la chambre près de la fenêtre. Je jette un coup d'oeil au dehors et je me recache illico car les cavaliers sont  à quelques mètres de la fenêtre. Un rideau me camoufle partiellement. Un des cavaliers penètre dans la chambre par la fenêtre qui n'était pourtant pas ouverte. Je sais que je suis très mal camouflé mais l'homme me tourne le dos. Il ouvre la porte mais jette un dernier coup dans la chambre avant de refermer la porte et là nos regards se croisent. Il a les yeux bleu-gris. Je sors immédiatement de ma cachette et lui fonce dessus, un pistolet laser digne de star trek à la main. Il tombe dans le couloir lorsque je le pousse et je luir tire dessus à bout portant d'un coup de rayon laser invisible et qui ne laisse aucune marque sur son visage. Je remarque deux personnes autour du corps au moment où je m'assure qu'il est mort : un humain et un petit singe (un vrai). Je me rends compte que notre base est attaquée il faut que je sauve les nombreux réfugiés humains. Je ne me rappelle pas les avoir vus mais je sais qu'ils sont là. Je vais vers une sortie de ce bâtiment. J'ouvre la porte de sortie, devant se trouve une voiture rouge (un peu comme une fiat 850). Elle est garée en marche arrrière. Je tire sur le conducteur, il ne se passe rien (pas de vitre brisée ni mort du conducteur). Puis je vois 3 femmes qui courent vers l'entrée du bâtiment pourchassées par plusieurs martien de mars attack mais aussi grand que des humains et armés de bazookas rouges. Je tire sur chaque martien mais aucun ne meurt. Les femmes pénètrent dans le bâtiment et je ferme la porte pour repartir en courant à la suite des femmes. Je cours et je m'aperçoit que je traverse une grande cafétariat où se trouvent de nombreux martiens et d'humains non encore mutés ou ralliés aux martiens.  Quand je passe au milieux d'eux aucun ne bouge. Je prends une grenade en forme de canette et appuis sur le bouton rouge à l'endroit de la capsule si cela avait été une canette. J'ouvre une porte à double battant et avant qu'elle ne se referme je balance la grenade dans la cafet'.  Je vérouille la porte et part en courant. J'entends l'explosion et me retourne : sur le hublot en verre de la porte un visage humain applati comme un masque en latex y est collé ainsi que des éclabousssures vertes et visqueuses.

Maintenant tous les réfugiés sont dans un autre bâtiment mais plus petit. Je vais à l'arrière de celui-ci et remarque 2 personnes qui ont été contaminés par les martiens. Ils sont chauves et ont le teint grisâtre. Tous les 3 nous montons dans une sorte de wagon grand comme un ascensseur qui se met à rouler horizontalement. Je leur montre un immeuble en piteuse état (vitres cassées, peintures défraîchie,...) "c'est le commissariat", c'ets moi qui dit ça et je comprends qu'ils étaient flics. Le wagon avance toujours, je pense qu'il longe toujours l'arrière du bâtiment. A travers la vitres du wagon (cette vitre fait le tour du wagon : vision à 360° !) je vois des personnes dans le hall d'un immeuble (genre édifice administratif), il y a plus d'enfants que d'adultes. Je pense qu'il s'agit de japonnais. Puis je vois des boites de nouilles instantannées et des briques de lait (?)  Par télépathie je leurs demande comment ils ont fait pour survivre jusqu'à maintenant. Une des femmes me réponds mystérieusement et toujours par la pensée "qu'ils vont au fonds". Puis tout le monde lève la tête et souris. Je fais de même et je vois le ciel bleu et la lumière du soleil. Je me retrouve hors du wagon au milieu d'une large rue surplombée par une autoroute.  Je m'aperçois que je suis plus loin que je ne pensais du bâtiment où nous sommes réfugiés. Et voilà qu'arrive un martien. Il coure il saute dans ma direction. Je prends une grenade, appuis sur le détonateur puis je me ravise et réappuis sur le bouton pour annuler l'explosion. Je ne vais pas envoyer une grenade pour un seul martien !

Durant ce rêve je n'ai pas peur. C'est un peu comme un jeu vidéo. Il ne s'agit que d'action.

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Samedi 14 avril 2007 6 14 /04 /2007 18:28

On me dit "à ton tour" et j'entre dans une grande pièce qui doit bien faire 40 metres de long et 15 mètres de largeur. La porte par laquelle je suis entrée est à l'extrémité de la longueur de cette pièce rectangulaire. 

Je me dirige vers une baignoir remplie d'eau recouverte d'une pelicule lègérement transparente et élastique. Puis je tourne ma tête vers la droite et je vois un salon : 3 sofas une bibliothèque et une table. Il y a deux personnes, deux hommes habillés en costume d'homme d'affaire. Je m'approche jusqu'au sofa au centre de la pièce et leur dit bonsoir. Celui qui est à ma gauche se lève du sofa et me dit bonjour. Le deuxième qui est dos à la bibliothèque ressemble beaucoup à Julien Courbet, il me tends un verre à pieds comme celui de la photo :  rempli de belley au citron (ça existe ?) au 1 tiers. Il me dit "C'est à vous". Je le prends. Le type à ma gauche s'assoie sur le canapé qui est contre le mur nord, moi je m'assoie sur le celui qui est au centre de cette pièce. Je regarde sur le sofa à ma droite et le sosie de julien courbet a disparu pour laisser la place à 3 personnes assise sur le 3eme sofa : une femme au centre et deux hommes à ses côtés tous vétus avec élégance. Je ne sais pas pourquoi mais j'avais tendu mon bras au dessus de la table ronde au centre des sofas et en le ramenant vers moi je manque de renverser un deuxième verre rempli à moitié de belley nature. Le type à ma droite dit "j'aime pas la radio". Je m'aperçoit alors qu'il y a une radio d'allumée, j'écoute et entends une music joyeuse un peu funk (genre le groupe "!!!"). Je veux dire que j'aime pas aussi mais je me tais. On attends la maîtresse de maison pour débuter la soirée mais c'est plus une ambiance de fin de soirée où tout le monde est fatigué. Malgré le silence il n'y a pas une atmosphère tendue comme on pourrait s'y attendre (car je ne connais personne ici). Peut être est ce due à la lumière feutrée du salon, le tout est assez cosy. Puis j'aligne mes ...3 verres d'alcool face à moi : le 3ème verre est rempli à raz bord d'un liquide couleur café au lait mais je sais que c'est de l'alcool. Je vais bien attention en les alignant de peur de renverser les boissons et ainsi de faire croire que je suis saoul...

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