" Seul l'idiot peut être plus ouvert mais il ne l'est que par le derrière"
Commentaire du rêvalisateur : je comprends que seul les idiots se font enc... Le débat quant à lui est ouvert !
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Je ne me souviens pas du début de ce rêve mais il me semble que je suis poursuivi par un mort-vivant. A un moment croyant l’avoir semé je retourne vers une villa très « maison de star ». Je rentre par une porte fenêtre dans le salon où sont assises à même le sol deux femmes, une 3ème est allongée dans un canapé. Cette dernière semble sexuellement excitée. Elles ont toutes les cheveux permanentés façon année 80 et celle sur le canapé est frisée. A peine ai-je constaté cela que le zombie débarque dans le salon. Il m’a donc suivit ! C’est la panique sauf pour la fille sur le canapé qui montre de manière très suggestive au zombie qu’elle n’a rien contre une partie de jambes en l’air. Et c’est ce qui arrive ! Par pudeur mon subconscient a mis un drap bleu au niveau des hanches des deux protagonistes. Pendant l’acte le mort-vivant a pas l’air très concentré et la fille prends son pied jusqu’au moment où la nature du zombie revient au galop : il mord la fille à la base du cou moins pour une séance sado maso que pour la bouffer. Sa saigne sévère et je décide de prendre mes jambes à mon cou.
Mais l’affreuse créature n’a de yeux que pour moi et elle continue à me suivre ! Je cherche une cachette dans une maison de style romaine (à cause des colonnes) dans laquelle je traverse plusieurs cours intérieures où une faune laisse libre à elle-même a tout envahit. Le zombie continue de suivre ma trace. Enfin je croie être sauvé en parvenant à grimper sur un toit. Le toit donne sur un de ses côtés sur une falaise abrupte. Tout en bas coule un fleuve. Je remarque que le ciel est d’un bleu pur, le fleuve est tranquille et le soleil éclatant. Je pense que mon poursuivant cannibale ne pourra grimper ici et je décide d’attendre. Le zombie grogne en dessous de moi quand je réalise qu’étant déjà mort le monstre a tout le temps d’attendre alors que moi à un moment j’aurais faim ! Je décide alors héroïquement de me sacrifier pour sauver le monde de cette chose anti-naturelle (je pense vraiment ça) : je vais entraîner le zombie dans ma chute dans le fleuve. Je l’attrape par le bras et saute dans le vide ! Nous sommes très haut et j’ai tout le temps de prendre la position de la bouteille pour amoindrir le choc avec l’eau.
Je pénètre dans l’eau à une vitesse folle et de manière assez incroyable (mais on est dans un rêve) je parviens à remonter à la surface dans un gracieux mouvement de dauphin ! J’échoue sur la rive du fleuve. On croirait les berges du Nil en Egypte.
Par la suite j’arrive dans une ville au bord de la mer. On dirait une ville portuaire de l’époque romaine. Il y a du monde dans les rues. Je marche sur le quai parmi ces gens quand je réalise soudain qu’ils sont tous des morts-vivants ! Mais ils sont civilisés, ils ont évolué jusqu’à créer une société comparable à la notre ! Je ne perds pas mon sang froid, pour l’instant personne ne m’a repéré. On m’offre même une petite assiette avec une sorte de bouillie vert foncée genre salade cuite et 3 couverts de la taille d’une petite cuillère dont l’un ressemblent à un couvert pour manger des escargots. Les 2 autres me sont totalement étranger. Je n’ose pas manger et repose l’assiette dans un plateau à roulette où il y a déjà des assiettes sales. Pour « faire zombie » (c'est-à-dire idiot) je reste devant le plateau en ayant l’air perdu, ne sachant pas où ranger les couverts. Et très prévenants d’autres zombies, pensant que je ne suis pas aussi évolué qu’eux, m’aident à les ranger correctement.
Je quitte la ville avec la ferme intention de me laisser mourir car je ne peux pas vivre dans un tel monde. Hors les murs il y a un désert de cailloux et de poussières. Après avoir marché un certain moment je tombe par terre, sur le ventre. Là c’est comme si je me voyais allongé de face et quelque chose attire mon attention sur le moi que j’observe : mon crâne est fendu au niveau du milieu du front et l’on peut voir à l’intérieur. Il est vide ! L’intérieur à la même texture et la même couleur que l’extérieur d’une noix de coco. Je comprends que je suis un mort vivant moi aussi et donc que je ne pourrais pas mourir de faim dans le désert. Ma tête et mon cou rentrent dans mon corps comme le ferais une tortue…
Je sors d'une maison située sur la côte. Subitement, un raz de marée arrive rapidement, scènes de panique, des dizaines de personnes sont piègés dans la houle, et
cherchent à fuir en ma direction.
Des extraterrestres débarquent en vaisseaux, ils sont entièrement blancs, l'air particulièrement menaçant, leurs visages sont triangulaires, leurs gros yeux en forme d'amande et leurs corps ont
un aspect mécanique étrange.
Je pense tout de suite qu'il s'agit d'une conspiration organisée par un gouvernement secret. Ces extraterrestres ne sont pas réels mais sont des robots perfectionnés, contruits pour mettre en
scène une invasion. Cette invasion simulée a pour but final de contrôler l'humanité. Néanmoins face à ce danger de mort bien réel, moi et des compagnons fuyons dans une ambiance
apocalyptique.
Making-of:
J'ai appris que certains ufologues conspirationnistes croient sérieusement à la préparation d'un projet identique à cette invasion extraterrestre simulée.
Je pénètre dans des toilettes publiques spacieuses. A droite des lavabos et au fond les cabines. Il y a trois personnes : 1 homme et 2 femmes bien que se soient les WC homme. Je marche vers un lavabo avec, dans chaque main un couteau de cuisine. Un grand et un petit. Ils sont sales et donc je vais les nettoyer. Mais comme le groupe (car l’homme et les deux femmes visiblement se connaissent) m’inquiète un peu je montre bien que j’ai des couteaux avec moi. Après les avoir lavés je vais pour sortir mais une des femmes me précèdent. Je marche donc derrière elle quand au moment de sortir elle stoppe net et ouvrant la porte laisse passer ses amis qui parlent dans une langue étrangère (du russe ?). Je patiente derrière la femme.
Une fois sortie je me rends compte que je veux pisser. Mais je ne retourne pas sur mes pas je prends un couloir sombre, lugubre et très humide (le sol est mouillé tout comme les murs). De part et d’autre du couloir il y a des pièces sans portes qui sont en fait autant de toilettes publiques. Je distingue des ombres dans certaines mais aucune ne me rassure. Le couloir est assez long et à espace régulier je descends 4 ou 5 marches. Je croise G., une collègue de bureau 2 fois de suite et 2 fois de suite elle ne me regarde même pas. Je finis par sortir du couloir sans m’être arrêté. Je débouche sur une allée perpendiculaire au couloir bien éclairée même si elle est sous des arcades.
Je marche lentement cherchant le courage de retourner dans le couloir car j’ai vraiment envie…je me décide soudain et faisant volte face je percute Jul. un camarde de collège (dont j’avais complètement oublier l’existence). Il portait plein de livre à bout de bras, le choc les fait tous tomber à terre. Je l’aide à ramasser ses livres. J’en prends qui est très volumineux (80 cm de long sur 50 de large) et en mets d’autres plus petits dessus. Jul. à l’air pressé et en un éclaire je devine pourquoi : il tente d‘éviter de croiser un prof ! D’ailleur je me remémore que j’ai vu ce prof dans une des toilettes du couloir et il ressemblait à Didier Gustin !!
Je fuis avec Jul. dans un bâtiment. C’est la bibliothèque. Il y a du monde et tous les élèves attendent que le prof’ Didier Gustin passe avant de sortir. Malheureusement pour nous et à la surprise générale il rentre dans la bibliothèque. Il commence par apostropher un groupe d’élève. Jul., un autre camarade et moi-même voulons en profiter pour sortir mais il nous pointe du doigt et nous parle. On s’arrête comme des statuts à côté de la porte. Moi je suis contre un meuble où il y a des livres allemands, j’ai même dans les mains 2 dicos d’allemand. Je les feuillette en cherchant quoi répondre si le prof me demande ce que je fais avec des dicos d’allemand (langue que je n’ai jamais apprise). Et je trouve une idée : je dirais que je cherche à changer d’option mais avant je préfère avoir un avant goût de la nouvelle matière.
En sortant de la B.U j’engueule mes camarades « trop nul comme planque pour échapper au prof ! ».
Bêtisier : J'ai dû demander à J de me rappeler le nom de ce comique-imitateur de haut vol qu'est Didier Gustin (les plus jeunes ne peuvent le connaître!). En sortant de mon rêve je pensais qu'il s'appellait Didier Roustaing !!