Je me trouve dans la salle de bain de mes parents. Pour être plus précis dans la baignoire. Je suis debout les pieds nus mais habillé et de l’eau
boueuse m’arrive à la cheville. Je distingue 3 ou 4 points noirs qui se révèlent être des punaises (ce charmant insecte). Il y a aussi un autre insecte plus gros que je fais sortir de la
baignoire à grand coup de pied ! Mal m’en a pris car voilà que cet insecte vole !
Il a un corps qui ressemble au fruit que l’on appelle tamarin :
Il vole très vite et me fonce dessus (un peu comme dans mon rêve IVNI (insecte volant non identifié) du 10/07/2007 ). Quand il me
percute je ressens une douleur « mate ». Je sors de la baignoire et tente désespérément de l’assommer en le giflant mais cela n’a aucun effet, à croire que mes coups ne lui font rien.
Sur ce mon père arrive et m’explique que l’insecte est attiré par la vapeur. Mon père l’attrape et l’enferme entre ces deux mains et s’en va. Je le vois par la fenêtre relâcher la bestiole dans
le jardin. J’engueule mon père en lui reprochant e ne pas l’avoir tué et ma mère confirme en disant qu’il va revenir s’il est vraiment attiré par la vapeur.
A un moment du rêve je prends mon vélo pour partir tuer l’insecte.
Puis je me retrouve dans le jardin. Sur l’herbe il y a une sorte de grosse larve noire. Je l’écrase par deux fois avec mon talon, la sensation en est
assez répugnante comme si j’écrasais un bouton purulent. Mon père est là aussi. Soudain de la larve écrabouillée sort une larve blanche qui se met à grossir ou plutôt à gonfler jusqu’à devenir
complètement ronde. Elle s’est transformé en ballon, enfin s’est ce qu’il me semble et je shoote dedans ! Le ballon-larve réagit comme un ballon, frappe le mur du jardin et rebondit sur le
torse de mon père. C’est vraiment un ballon !
Par Mat'
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Mercredi 26 décembre 2007
Avant-propos:
L'auteur du récit qui va suivre a hésité avant de faire connaître ce rêve. Vous allez rapidement comprendre pourquoi, néanmoins après
cette plongée dans cet imaginaire intime, vous conviendrez certainement que ce rêve possède un caractère amusant à conserver dans ces archives oniriques !
Récit:
Je fais l'amour avec une femme. Je ne vois pas son visage mais elle est brune avec les cheveux courts. Elle est mince, mais son corps a une
particularité...comment vous dire ça...eh bien voilà, son buste dispose de...3 paires de seins !! -_-;;;
Tant mieux me dirait-vous, eh bien non car malheureusement ce qui aurait pu être un rêve érotique fantastique se révèle être une production gâchée par un casting raté. Le torse de ma
partenaire est plus long que la normale pour contenir ces triplées mammaires, logique après tout. Mais les poitrines du haut et du milieu sont complètement plates, ce qui provoque un contraste
débandant avec la poitrine du bas, composée de 2 nibards de taille modeste.
Je les caresse mais y'a pas à dire, 2 seins 10 centimètres au-dessus du nombril, c'est un peu bas sans parler des petites soeurs qui font tâche; impossible de s'habituer, je bande mou.
Une pipe ne changera rien à cette débandade.... Un rêve érotico-grotesque à oublier vite.
Par J
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Préface:
Un peu avant de m'endormir, je me fixe un objectif à atteindre si par miracle je parvenais à faire un rêve lucide: celui d'aller
sur la lune.
Récit:
Sur le point de m'endormir, je décide de sortir de mon corps. Je monte jusqu'au plafond, je le touche, la sensation de toucher est
très éthérée comme d'habitude lors d'une décorporation. Je me promène dans la pièce, je réintègre mon corps et fait une autre sortie en position du Bouddha. Je me demande si ce ne serait pas
l'occasion de filmer cet exploit avec mon portable, posé sur la chaise à côté de mon lit comme dans la réalité. Je préfère remettre cela à plus tard et décide de partir faire un tour sur la lune
!
Je monte dans le ciel, et pour augmenter ma vitesse de croisière, je cite ces nombres dans ma tête : 10000, 15000, 20000... J'ouvre les yeux et...contemple un spectable d'une beauté incroyable...
La lune, sublime, qui m'irradie de sa lumière blanche....La beauté visuelle de l'astre est superbe, plus belle qu'une photographie satellitaire, je la regarde de l'espace et cela semble si réel
!! Le dessin de ses très nombreux cratères sur sa surface est très impressionnant. Cette vision continuera à m'émouvoir à mon réveil comme si l'image s'était vraiment imprégnée dans ma
rétine.
Je m'approche à une vitesse beaucoup trop rapide de notre satellite, j'ai la peur hyper justifiée de la percuter et d'y mourir dans le choc. Je ralentis à peine ma
course et alunit pourtant sans dommages. Je marche au milieu de collines, mais un brouillard rend la visibilité très mauvaise. J'aperçois au loin des objets en mouvement, je pense
spontanément à des ovni, mais la trajectoire des objets fait plutôt penser à des projectiles expulsés comme les roches d'une éruption volcanique.
Je tourne la tête et voit à quelques dizaines de pas devant moi, 2 astronautes sautillant comme Armstrong en 1969. Leurs combinaisons sont identiques à celles de l'époque, je suis étonné par
cette absence d'innovation technologique. Je suis sur le cul, ces astronautes foulent notre lune dans le plus grand secret, et ce, évidemment dans le cadre d'un projet caché à la barbe de
l'humanité ! Je comprends alors que je pourrais être un témoin gênant, qui pourrait vivre ses dernières heures sur place...Je prends peur et fuit avant d'être découvert, mais saisi par la tension
de l'événement, je ne parviens pas à décoller !! Rêvant dans un sommeil léger, je décide de me réveiller, je suis dans mon lit éveillé et ouf ! Personne m'a suivi !!
Remarques:
Comme dans les rêves précédents, impossible de savoir si la sortie du corps est réelle ou pas.
La prise de contrôle sur l'orientation du rêve est en revanche tout à fait certaine.
Nous sommes une classe de 6 ou 8 élèves, assis sur un banc en rang d’oignons. La pièce dans laquelle nous sommes est sombre, très
haute de plafond, on dirait le hall d’attente d’une gare. Il y a des boiseries. L’ensemble fait un peu vieillot. Le professeur nous donne des feuilles : le sujet de notre devoir. On doit
être deux pour le faire. Je me retrouve assis à une petite table carrée en bois noire avec en face de moi François Fillon. Il a un corps d’adolescent mais sa tête actuelle, ce qui me fait une
drôle d’impression ! Les autres binômes s’attablent dans d’autres pièces, nous sommes les seuls à rester dans ce hall. Je lis le sujet et m’énerve tout de suite en m’exclamant que j’ai déjà
fais ce genre d’exercice en CP et que ça vaut pas le coup de faire un DESS si c’est pour faire le même genre d’exercice qu’en primaire !
F. Fillon, quant à lui, commence à réfléchir. Apparemment c’est un élève studieux qui fait ce qu’on lui demande et il se met à me parler des organismes (en citant des sigles) que l’on devrait
aller voir pour se renseigner. Puis il se lève et me laisse seul. Il se dirige vers un guichet du genre de ceux de la poste. Il y a écrit en haut du guichet « ARS » (ce qui signifie
pour moi : Allocation de rentrée scolaire »).
J’ai faim et je profite du départ de Fillon pour sortir de mon sac des gaufrettes LU. Je n’ai pas envie de les partager avec lui. Je fais semblant de réfléchir sur le sujet pour ne pas passer
pour un cancre. L’exercice consiste à rencontrer des commerçants et de savoir pourquoi ils considèrent les jeunes de banlieue comme une menace. Puis de faire en sorte que ces deux protagonistes
entament un dialogue ! J’imagine Fillon parlant aux commerçants très à l’aise et convaincant, puis moi, prenant la parole, la voix chevrotante, mal à l’aise, en un mot
« ridicule ».
Par Mat'
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Je suis avec Lina dans la cuisine de mes parents. On ne fait rien de spéciale. On entend un couple discuter sur le trottoir.
Parfois l’homme parle en anglais mais je ne sais pas quel est le sujet de leur conversation. Soudain on entend du bruit dans la salle d’ordi qui donne, comme la cuisine sur le trottoir. On se
lève en vitesse et, ouvrant la porte nous apercevons la femme qui parlait dehors en train de passer l’aspirateur. Elle est visiblement mécontente du bordel dans la pièce. C’est vrai que c’est
bordélique et j’ai honte même si je ne suis pas le responsable de l’état de la salle d’ordi. Je met la main à la patte et ramasse quelques affaires qui traînent par terre. Tout à coup quelque
chose se coince à l’embouchure du tuyau de l’aspirateur : c’est une toute petite chaussure de bébé. La femme insiste pour l’aspiré mais Lina l’a récupère ainsi que d’autres aires et
dit : « non ! le bébé n’a pas d’argent pour s’en acheter d’autres ».
Je retourne dans la cuisine où je décachette une enveloppe. C’est la facture annuelle d’un vendeur de timbres par correspondance,
elle m’est adressée. Il y en a au moins pour 1000 euros ! Je suis furax car j’avais demandé d’arrêter les envoies. Je cherche un numéro de téléphone sur la facture pour les appeler mais il
n’y a que des numéros pour demander un crédit revolving ! Je décide de prendre un café dans le distributeur de café qui est dans le couloir. L’eau chaude se met à couler mais le Gobelet est
dans le compartiment en dessous et donc ne reçoit rien. Je le prend et le met sous le jet. L’eau s’arrête et je remets vite le gobelet à sa place initiale car c’est de là que le café lyophilisé
va descendre. Malheureusement il y a soudain énormément de vent et la poudre s’envole malgré mes efforts pour qu’elle se dirige dans mon gobelet. Pareil pour le sucre en poudre (à noter que
l’eau chaude vient avant le café lyophilisé!). Tournant la tête je vois Lina à côté de la porte d’entrée grande ouverte : voilà d’où venait le vent En même temps je remarque qu’il y a un
bassin devant la cheminée et un poisson, une truite, tente d’en sortir pour remonter le conduit de cheminée ! Il arrive dans l’antre puis il glisse dans le bassin mort de fatigue.
Par Mat'
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