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  • : Le rêve est une littérature de l'inconscient... Son caractère spontané en fait une littérature fascinante. Ce blog a pour but de recueillir les rêves les plus amusants, étranges, grotesques ou encore effrayants de ses rédacteurs.
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Mardi 19 février 2008

Je suis avec Lina couché sur le lit superposé de mon adolescence. Il fait jour. Lina me dit qu’il y a un insecte sur le mur. Comme je suis dos au mur je ne le vois pas, je glisse au bas du lit sans me retourner. Puis une fois debout je regarde l’insecte, c’est une sorte de phasme avec une paire d’ailes en forme de feuilles, le bord de cette feuille est en dent de scie.

Lina me fait remarquer qu’il y a le même insecte sur le rebord intérieur de la fenêtre. Je constate que c’est vrai. Lina, sans peur, prends entre ses doigts l’insectes pour le mettre dehors mais elle n’attrape dans un 1er temps que les ailes qui se détaches comme une feuille morte. Dans un second elle parvient  à se saisir de l’insecte en entier. Nous allons sous la véranda, j’ouvre la porte et Lina tente de faire sortir l’insecte.  Mais celui reste collé sur ses doigts sauf…les ailes qui se détachent encore. Moi je regarde distraitement à travers la vitre de la véranda. Il y a des branches de vigne qui descendent le long de la vitre. Puis soudain je remarque que dans ces branches il y a un serpent et il a senti que la porte de la véranda était ouverte ! Lina n’arrive pas à se débarrasser de l’insecte et je la presse de s’en défaire au plus vite. Le serpent avance vers l’ouverture de la porte. Je commence à paniquer alors que Lina est toujours obnubilée par l’insecte. Après d’autre paroles d’alerte, n’en pouvant plus j’attrape Lina par le bras et file dans ma chambre. Malheureusement le serpent nous suit et la porte de ma chambre ferme mal : il y a une ouverture en bas à gauche. Je vois apparaître le serpent par l’ouverture. Je me saisie d’un balais brosse et frappe la tête du serpent !
  17086046.jpg Cela n’arrête pas le reptile qui avance toujours vers nous ! Je continue de frapper la tête et je crains à chaque fois que je lève le balais que le serpent n’en profite pour bondir me mordre ! Je trouve la solution : je frappe la tête et retiens coincée la tête du serpent par le balais, je le pousse jusqu’à un pied de meuble et l’écrase férocement. La peau du serpent se déchire et de la chair rose sort…


Commentaire du rêvalisateur : des ailes en forme de feuille, de la vigne , un homme, une femme, un serpent, heu...y'aurait pas une pomme aussi ?!!
 
adam_n_eve.jpg

Par Mat' - Publié dans : Les rêves de Mat'
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Lundi 4 février 2008

Je veux consulter le dossier ASSEDIC d’une collègue. Pour cela j’allume une console de jeux vidéo ! L’écran de présentation apparaît, il faut que je choisisse un personnage. Je choisie celui qui a un lance flamme. Dès que le décor apparaît je suis dans le jeu, comme avec un casque de réalité virtuelle sauf que je n’ai pas de casque. Je n’ai plus le lance-flamme mais un sac à dos ! Je suis sur une place de village. Je m’approche d’un groupe de 3 mecs. Et je balance un grand cou de sac à dos dans la tête de l’un d’eux. Les types ne sont pas contents ainsi que tout le village. Je fuis. Je me retrouve, avec un homme, sur un chemin de campagne. Mes poursuivants sont derrière nous je monte donc sur un muret qui est perpendiculaire au chemin et mitraille le groupe de poursuivants (j’ai une mitraillette maintenant !). Mais cela n’est pas efficace : je ne tue personne. Je marche sur le muret qui forme un U à l’envers. Mes poursuivants ont pris le muret à l’autre extrémité du U. Je sors un flingue immense (genre le flingue du héro du jeu vidéo « devils may cry ») 
demcp2006.jpg  et commence à canarder. Ça fonctionne mieux, des mecs meurent. Bizarrement, eux ne me tirent pas dessus. Je cours un peu plus loin dans le champ et me retrouve proche d’une maison de 3 étages en plein champ. Le rez-de-chaussée est en parpaing alors que les 2 autres étages sont en cours de construction, il n’y a que les charpentes en bois avec des ouvriers dessus. Je m’aperçois que la maison tangue dangereusement puis elle finit par s’écrouler.

 

Je ne sais pas comme j’en arrive là mais je me retrouve sur le toit de la camionnette des gens qui étaient dans la maison. En fait c’était des voleurs et la police les attend à la sortie de la maison. Je ne veux pas me faire attraper et saute sur un flic, lui donne un coup de sac à dos (merde j’ai plus le gun !?) et m’enfuis à toutes jambes. Je descends rapidement une pente mais juste devant il y a 3 mecs, 2 en moto-cross et 1 en quad.  quad-ktm-xc-photo-schedl-r.jpg
Un des motards démarre et fonce vers moi. Il prend une bosse et fait un saut,  moi je cours et je saute aussi. Je tend mon bras et lui fait le coup de la corde à linge en plein vol : mon bras tendu frappe sous cou et il tombe de sa moto ! A peine s’écrase t il sur le sol assommé que je lui pique le flingue qu’il avait glissé dans sa ceinture et tire sur les deux autres types.

 

Je me retrouve dans un centre commercial sur plusieurs niveaux. Il y a du monde une femme est avec moi. Elle tend le doigt vers l’étage supérieur. Je lève la tête et vois un type qui à l’air de chercher quelqu’un. Je réfléchie pas je le shoote avec mon flingue, le mec meurt. Soudain une femme arrive en pleurant et s’approche du type mort. C’est sa femme et il l’attendait…

Commentaires du Rêvalisateur : j'ai maté la chaîne Game one qui faisait une critique du jeux "devils may cry". Apparement mon esprit est très impressionable. C'est tout. Je n'ai même pas jouer à un seul jeu vidéo depuis des lustres !

Les jeux vidéos sont dangereux ne les laissez pas aux mains de vos enfants sous peine de perturbations oniriques !!

Par Mat' - Publié dans : Les rêves de Mat'
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Vendredi 18 janvier 2008

Dans ma chambre d’adolescent qui n’existe plus car devenue celle de ma soeur, j’écoute un vinyle à l’air usagé, tout rayé mais la platine le lit sans difficulté. Je lis le nom de Jay HAZE (producteur house) sur le vinyle. Le bras de la platine est recouvert de poussière. Sur l’autre face il y a même du scotch pour coller la vignette où le nom de l’artiste est écrit (ce n’est plus Jay Haze). A l’écoute c’est de l’électro chanté de manière robotique comme dans le groupe dopplereffekt :  

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=142854645  
  

Venant du jardin j’entends des enfants qui s’amusent. Je dois ici expliquer que la fenêtre de ma chambre se situe au même niveau que le sol du jardin, c’est à dire que le rebord est le sol du jardin. Un enfant court en direction de ma fenêtre et veut arrêter son élan en s’appuyant sur celle-ci mais je ne l’ai pas verrouillé ! L’enfant pousse donc les battants et, après un vol plané (le sol de ma chambre est inférieur d’à peu près 1 mètre 50 du niveau du sol du jardin) s’étale devant moi ! L’enfant qui doit avoir 7-8 ans lève la tête vers moi et je reconnais mon cousin Thibault (décédé depuis 3 ans à l’âge de 16 ans) qui me sourit, se lève et part en courant de ma chambre. Je l’arrête au seuil de ma porte pour lui demander s’il n’a rien de casser. Il bouge ses jambes et ses bras, continuent de sourire et repart s’amuser dans le jardin.

Par Mat' - Publié dans : Les bribes orphelines
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Mercredi 16 janvier 2008
Dans un supermarché glauque car sombre et impersonnel, sans affiches ultra colorées et tape à l’œil je regarde une bouteille posée sur un rayon. Il y a une étiquette : Térébenthine. Comme je ne sais pas ce que c’est, je prends la bouteille remplie d’un liquide et légèrement visqueux et lis l’étiquette pour en connaître la composition. Un homme s’approche de moi. Il doit mesurer dans les 1 mètre 50. Il me fait un clin d’œil appuyé et complice en me disant que c’est parce que je fume (sous entendu de la drogue) que je veux cette bouteille. Il s’éloigne.

Une jeune fille, une ado, passe en pleurant et je me moque d’elle vraiment méchamment et sans raison. Elle me dit qu’elle pleure car elle ne trouve pas le rayon des mouchoirs. Je lui indique un rayon, vois qu’il n’y a pas de mouchoirs et lui montre une allée juste avant le mur du magasin. Il y a des boîtes de mouchoirs.

Je me mets à déambuler dans ce supermarché tout sauf accueillant. Je n’ai  pas l’impression qu’il y’ait une sortie. Je cherche quelque chose mais n’arrive pas à saisir quoi. Je marche dans un rayon plus sombre que les autres en bout de magasin et aperçois au bout d’un rayon qui croise perpendiculairement celui où je suis une silhouette féminine. Je me dirige vers elle animé d’un fort désir. Arrivée à sa hauteur je ne peux toujours distinguer ses traits qui restent ombres, ses cheveux sont ondulés. Sans temps mort, sans parole, nous nous embrassons. La pointe de ma langue parcourt ses lèvres et nous serions sûrement allés plus loin mais…je réalise avec effroi qu’ainsi je trompe ma femme ! Je laisse la fille et pars chercher Lina.

Je ne la trouve pas et ça ne me rassure pas du tout, elle devrait être là. Il n’y a que des gens qui déambulent ou qui sont assis sur des bancs dans l’allée principale en faisant grise mine comme résignés, soumis.

Je m’inquiète de plus en plus et demande à haute voix « Où est Lina ? ». Personne ne me répond mais je remarque qu’il y a un flic derrière moi, c’est un acteur noir et enrobé qui joue dans une série américaine dont j’ai oublié le nom. Je remarque aussi qu’il y a des sortes de machines télescopiques qui sortent du sol mais elles ont été cassées. Au bout de ce bras télescopique il y a un carré en métal avec des fils éléctriques. Je réalise qu’il s’agit de machine servant à contrôler la volonté des individus ! J’en vois une autre, détruite aussi puis une de ces machines sort du sol dans un coin d’un rayon du supermarché. Je tente de l’empêcher de sortir mais voyant que je suis trop faible pour la bloquer je demande au flic son arme en me retournant. Et horreur je vois qu’il est déjà sous contrôle : il ne bouge plus. Je luis arrache son pistolet des mains et tire à bout portant sur la machine…qui en ressort indemne !

Ensuite tous les « clients » du supermarché sont réunis en rang devant des hommes et femmes en blouse blanche. Tous, sauf moi, semble être dans un coma, les bras ballant sans vie dans leurs yeux. Les scientifiques nous expliquent leur recherche dont nous sommes une des expériences. Ils nous montrent une vidéo : nous avons le point de vue de quelque chose plus petit qu’un brin d’herbe et nous avançons dans un jardin. La caméra miniature que je suppose être porté par un robot qui ressemble à un insecte film un père et ses enfants étendus sur une pelouse. Soudain le père voit la caméra et est pris de panique. Il emmène ses enfants dans son 4x4 et s’enfuit à toute allure. Les scientifiques rient. Sur l’écran apparaît une gigantesque serre où poussent des tomates et un autre légume que je n’arrive pas à reconnaître : la fuite est inutile, prochainement les caméras seront directement injectées dans les aliments et les caméras et autres puces électroniques seront déposées dans nos estomacs et s’y implanteront pour toujours ! 

Info complémentaire : j'ai fais ce rêve la même nuit que celui de "la sauterelle dans l'oreille"

Par Mat' - Publié dans : Les rêves de Mat'
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Vendredi 11 janvier 2008

Je suis enfant (à peu près dans les 6 ans). Je cours en direction de la maison que mes parents avaient lorsque j’avais cet âge là. J’ouvre la porte et toujours en courant je dis à ma mère (ma mère « jeune » de l’époque) : « Il faut que j’aille dehors, il va se passer quelque chose ! ».

Je sors donc du côté jardin par une porte vitrée. Je n’arrive pas dans notre jardin mais sur les berges d’une rivière. Le temps est très ensoleillé. Je me dirige vers un ponton carré et m’agenouille au bord du ponton. Je commence à essayer de sortir quelque chose de mon oreille gauche. Avec difficulté j’y parviens : il s’agit d’une sauterelle. Elle est morte et je pense qu’elle a dû étouffer. Je la jette à l’eau et elle coule. En me relevant pour rentrer je vois deux policières sortir de la rivière un cadavre de femme. Apeuré je cours me réfugier chez moi.

PS du rêvalisateur : ce rêve rappelle celui du 29/09/07 intitulé « une abeille dans l’oreille ». Mais ici la sauterelle ne me fait pas peur contrairement à l’abeille.  

Par Mat' - Publié dans : Les rêves de Mat'
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